mercredi 24 avril 2013

RASD LE JEU TROUBLE DE FAFA

L’Occident et la France ne défendent pas des valeurs, ils défendent des intérêts.
Les gros coups de gueule contre El Bachir et Assad, les menaces de TPI et le « chope-le ! » criés à Ocampo, ne proviennent pas d’une quelconque inquiétude pour la liberté du Darfour ou pour le droit des Syriens à se débarrasser de Bechar et à se faire multipartistes comme les Libyens, les Tunisiens, les Yéménites et tous les autres Arabes qui se sont fait printaniser par BHL & Co…
Les silences devant les Malouines, la Palestine, les Rohingyas de Burma et les gros boucans devant l’Afghanistan, l’Iran, le Tibet montrent très clairement le caractère orienté de ces conceptions des droits de l’Homme.
L’une des causes qui dévoile le mieux cette ambiguïté dans la perception de ces valeurs dont on a fait un cheval de bataille après en avoir abusé à volonté en esclavagisant, colonisant, boycottant, défoliant, génocidant etc , est sans conteste la lutte que mènent les Sahraoui de l’ex Rio de Oro pour se libérer du joug marocain…
L’histoire de cette cause est aussi simple et claire que celles de tous les peuples colonisés, sa légitimité ne peut souffrir du moindre doute…
Il y avait un territoire et un peuple qui y vivait… le territoire fut spolié par les « conquistadors » espagnols à l’époque où les pays occidentaux avaient organisé la ruée vers le Sud afin d’y « civiliser » ses habitants… c’est du moins la version qu’on donne aujourd’hui à ce brigandage à grande échelle pour camoufler son ignominie.
Après l’avoir dûment « civilisé », l’Espagne s’en est retirée mais sans permettre aux Sahraoui de s’émanciper puisqu’elle a rétrocédé le territoire sans en référer à ses habitants, au Maroc, dans un marché aux clauses très peu soucieuses des droits des peuples… le territoire fut en effet abandonné au Makhzen, contre l’abandon par ledit Makhzen de toute revendication sur deux enclaves qu’occupait et occupe l’Espagne à ce jour en ce pays…
Ce marché n’a tenu compte, ni de l’avis des Sahraouis du Rio de Oro ni de celui des Marocains des deux enclaves, un peu comme si ces territoires étaient des no-man’s land et que les Rois des deux pays avaient le droit d’en disposer comme de propriétés privées…
Ceci mesure un peu le respect que l’Espagne et le Maroc accordent à ces peuples considérés comme simples occupants d’un espace ouvert à tout négoce…
Cette absence de toute considération pour l’Homme et cette fixation exclusive sur ce que recèlent les terres et leurs prolongements maritimes en richesses et ce qu’elles offrent comme atouts stratégiques sont des constantes de l’occident, depuis le génocide des Incas et des Apaches jusqu’à la ruée coloniale…
Mais si la réserve est de mise chez la plupart des pays occidentaux qui refusent de faire partie du problème tout en évitant de s’impliquer dans la recherche d’une solution, il n’en est pas de même de la France qui n’a jamais caché son penchant pour l’option annexionniste du royaume alaouite, fidèle en cela à son pêché mignon pour l’amalgame et l’ambiguïté… et la gauche débridée qui lui tient la bride, contrairement à tout ce qu’on peut penser n’est ni moins vicieuse ni moins hargneuse que la droite mais seulement plus hypocrite et plus cynique en matière de défense du droit des peuples …
Si on a vu de quelle manière la mère Fafa a géré les problèmes de la Côte d’ivoire, du Tchad, du Rwanda et de Centrafrique, on voit aujourd’hui, avec quelle gymnastique sémantique, logistique et militaire elle défend la chose et son contraire en soutenant l’intégrisme en Syrie et en le combattant au Mali…
Le soutien sans équivoque que tous les pouvoirs en France, qu’ils soient de gauche ou de droite, accordent à l’entreprise marocaine de recolonisation du Sahara Occidental constitue une autre de ces preuves que la France des grands mots sait très bien préserver ses amitiés douteuses quitte à bafouer tous ses principes déclarés et déclamés, quand il s’agit pour elle de préserver ce qu’elle conçoit comme ses chasses gardées.
L’image contient peut-être : plein air et natureCe n’est pas nouveau ! On se souvient, pour l’exemple, des safaris que se permettait un de ses présidents, des diamants qu’il se faisait offrir et peut être même des repas anthropophagiques qu’il aurait partagés avec l’empereur Bokassa 1er, ex-sous-officier de l’armée française…
Devant cette cause qui ne souffre pourtant d’aucune ambiguïté sur sa justesse, sa légitimité et sa légalité au regard du droit universel, la France, habituellement si prompte à envelopper ses méfaits d’analyses et d’explications souvent emberlificotées pour passer la pilule ne s’embarrasse pas de justifications car elle sait qu’il lui sera impossible d’en trouver.
Cette réputée championne du respect de la légalité, manifeste un arrogant parti-pris pour le Maroc qui viole le principe consacré du respect des frontières héritées du colonialisme, le principe consacré du droit des peuples à l’autodétermination et celui du respect de droits de l’Homme et du citoyen dont la déclaration universelle fut faite, il faut le rappeler, en terre de France …
Si des doutes subsistent encore sur l’immense supercherie qui fait de la France un pays de la défense des droits de l’Homme, ils sont aujourd’hui levés par son opposition déclarée à la décolonisation du Sahara Occidental et par le soutien qu’elle apporte aux options annexionnistes du Makhzen, soutien qui l’encourage à persévérer dans ses exactions graves qu’il commet à ciel ouvert sur un peuple qui ne revendique que son droit à reprendre possession de sa patrie…
24/4/2013

jeudi 21 février 2013

BUREAUCRATIE ET CORRUPTION

CORRUPTION ET BUREAUCRATIE
Quand la corruption est endémique, c’est qu’elle est "systémique"…

Personne ne pourra nier que, en notre pays, elle s’est métastasée à toutes les institutions ; aucun secteur ne lui ayant échappé : de l’enseignement à la santé en passant par l’agriculture et l’information pour arriver à la douane et à la justice.

La corruption est une fille légitime du "bureaucratisme". Et le bureaucratisme n’est pas un défaut isolé de notre système de gouvernance mais un de ses principes consacrés.

Quand un de nos responsables, de quelque niveau qu’il soit, parle de « hibet eddawla », ce n’est pas en terme de puissance publique apte à empêcher l’abus et la « hogra » mais en arrogance , en imperméabilité, en force répressive de l’appareil bureaucratique contre un peuple qui n’est plus considéré comme un ensemble d’individus auxquels l’Etat et ses démembrements doivent faciliter les procédures afin qu’ils puissent s’autogérer et s’épanouir mais comme une populace composée exclusivement de deux classes : les incapables et les truands ; les premiers devant être « soutenus » parce que considérés comme impotents et les autres combattus parce que considérés comme fraudeurs ataviques…

Et c’est au nom de cette catégorisation aussi simpliste que dévalorisante que sont établis lois et règlements qui portent intrinsèquement les germes de la corruption : celle du passe-droit pour les premiers, du moyen de se tirer d’affaire pour les seconds…

Qu'y’a-t-il de commun entre la distribution des logements et les retraits du permis de conduire, entre le couffin du Ramadhan et la vignette automobile, entre une ligne de transport et la rectification d’ un nom patronymique, entre la prime de scolarité et un permis de construire ?... des détenteurs de sésames qui monnaient leurs interventions pour la résolution de problèmes qui semblent avoir été posés pour les besoins de la cause !… et pour dissiper tout doute sur les turpitudes individuelles, le recours aux sempiternelles « commissions » de validation des mérites ou d’évaluation des culpabilités qui ont un seul mérite : celui de diluer les responsabilités et de « collectiviser » des décisions intéressées, afin de dédouaner le décideur cupide.

Combien d’avis de commissions sont en effet pris par des hommes d’influence en contrepartie de généreuses rétributions et entérinés pour la forme par des «commissions» siégeant tout juste pour les besoins du PV de l’apparente collégialité…

La commission qui est sensée juguler le passe-droit et les abus et donc prévenir la corruption est d’ailleurs aujourd’hui le paravent inespéré des pratiques les plus douteuses, que ce soit celle qui distribue le logement social ou celle qui sanctionne les écarts de conduite automobile…

De dérive autoritariste en dérive paternaliste, les institutions algériennes, toutes les institutions, conçoivent « hibet eddawla » non pas dans la symbiose qu’elle doit réaliser entre le service public et le citoyen… mais dans la manne qu’elle distribue ou dans la sanction qu’elle prononce.

Les citoyens pour leur part, ont compris que pour bénéficier de « sa part du gâteau » il faut savoir graisser la patte des distributeurs et pour échapper aux rigueurs des sanctions, il faut savoir rétribuer ceux qui les prononcent et le système en entier, gouvernants et gouvernés s’est graduellement fait à cette logique.

Lutter contre la corruption dans ces conditions, est une gageure car c’est détruire cet édifice patiemment mis en place depuis des décennies. Pour y arriver, il faut avoir le courage politique et physique de remettre en question des procédures consacrées, des privilèges trop longtemps entretenus, des réseaux organisés, des principes de gouvernance pervertis.

Les actions sporadiques, limitées dans l’espace et dans le temps ne peuvent arrêter cette gangrène. Les « affaires » qui sont éventées de proche en proche et qui ne constituent qu’une infinitésimale partie de l’iceberg ne peuvent crédibiliser l’idée d’une stratégie de lutte contre ce fléau car elles ne concernent que les lampistes ; et quand elles sont trop grosses, elles se perdent dans les rouages procéduraux pour finir par être inexplicablement classées dès que la fièvre populaire qui entoure leur découverte est retombée et que l’intérêt de la presse s’est estompé par un nouvel os médiatique à ronger qui lui est jeté; quand elles ne finissent pas par des verdicts sur mesure comme ceux qu’ont connus, connaissent ou connaîtront les affaires pourtant gravissimes des walis de Bouira, El Tarf et Blida…

Un phénomène de cette ampleur et de cette gravité ne se combat ni par les incantations des imams, ni par la "scandalisation" exagérément outrée d’une presse elle-même corrompue , ni par les effets théâtre des scandales qu’on sort par intermittence, mais par la simplification des lois, règlements et procédures, la révision du principe du «tout-état» et l’arrêt des velléités de mise au pas du mouvement associatif afin que le contrôle populaire ne soit pas confié aux assemblées croupions dont les membres eux-mêmes n’ont pas hésité à user de corruption pour se faire élire…
21/2/2013










2017- Cha Hida Lar Kem, Errance Errance, Iskander Cherif, Kheira Kheira Baghdadi, Mima Benaissa, Mohammed Mehnoune, Moussa Ben, Noureddine Niar, Paola Paolini

2018- Abderrachid Beggar-b, Addi Halim, Aichouch Aichouch, Akli Menkour, Boualem Guerba, Boudjemâ Lamri, Brahim Rahmoun, Cha Hida Lar Kem, Fatima Marouf, Hassane Boukhalfa, Lamia Mi, Marzouk Moghrani, Nasr-eddine Aouni, Noureddine Niar, Ouda Benslimane, Rose Mimouni, Said Djebri, Souhabi Abdelkader, Thamazouzth Djidji, Tiddis Abderrahmane, Warda Lys, Zediga Adugmas

2019- Abderrachid Beggar-b, Addi Halim, Anissa Bmd, Aziz Sid, Dady Ali, El Mahdi Abrous, Lamia Mi, Mohamed Halit, Mustapha Cherifi, Noureddine Kerrouche, Rani Bessaa, Redouane Assari, Samia Aouna, Souhabi Abdelkader.














2017

Abderrachid Beggar-b :-  hélas ! ! !


Paola Paolini :-  Bien dit. La bureaucratie est le mal absolu. Ces derniers jours en Italie on ne parle que de ça pour la mémoire historique : opération mains propres (Mani Pulite) conduite par un courageux pool de magistrats milanais pour démasquer le financement illicite des partis politiques. Résultats: chute de la première république née en 1948, dissolution des chambres et des partis, 30 suicides, 1000 arrestations et deux ans de gel de l'activité politique. C'est ainsi qu'est venu au monde Forza Italien de Silvio Berlusconi mais rien n'a changé. Pire: les politiciens continuent à encaisser les 10% pour concéder un marché mais l'argent ils le mettant dans leurs poches et non plus au parti et donc ça devient difficile de lutter contre le phénomène. Un personnage impliqué dans les affaires de corruption en 1992 arrêté et emprisonné n'a pas perdu le vice et il est actuellement sous procès pour corruption durant l'attribution des marchés pour l'exposition universelle 2015 à Milano. En Italie on utilise une expression célèbre dans le monde entier et qui résume bien l'état des choses dans les pays corrompus. IL FAUT TOUT CHANGER POUR QUE TOUT RESTE EN PLACE synthèse du chef-d’œuvre posthume de Tommaso di Lampedusa : le guépard. On dit aussi : il faut tuer le guépard c'est-à-dire changer réellement les choses.



2018

Djillali Brahimi:- Et avec ça tout est achetable, le bac , le master, et le doctorat même de médecine

Tahar Adjou :-Bonjour mohamed...sob'han Allah,Alhamdoulillah,w Allah akbar.

Mohamed Adjou:- oua bi'h'amdih !... amma baad ????

Boualem Guerba:-
السلام عليكم يا اخي في الله
Hhhhhh Bonjour sbah el khir c'est mieux ca de chez nous, Bonne journée si Mohamed

Mohamed Adjou:- Sbah el khir Si Boualem... Je préfère franchement ces formules du cru, sans recherche ni emphase et qu'on offre à son semblable sans arrière pensée de retribution divine...

Noureddine Kerrouche:- Voilà où nous en sommes ,cher ami,vous avez très bien concis la situation de notre pays.

Said Djebri:- Sbah El kheir Khoya Moh

Mohamed Adjou:- Kheir ou Afia Si Said. n'harek mabrouk !

Mohamed Halit :-bonjour si moh

Souhabi Abdelkader :-Bonjour SI MOHAMED . ALLAH YESTREEEEEEKKKKKK .

Nour-Eddine Mechentel :-Bonjour M. Adjou. Kima i9oulou jetni fi dhahri. Non sérieusement, je pense que votre tableau est un peu trop sombre car il doit forcément y avoir des gens honnêtes ça et là qui n'ont pas besoin de dire "hé je suis là" et qui souffrent dans l'ombre.

Madjid Dif:- Ya si Nour-Eddine Mechentel les gens honnêtes li tahdar 3lihoum sont soit au cimetière soit en voie de garage. Sbah elkhir 3likoum

Khaled Harrane:- Il suffirait dans un premier temps d'appliquer le "mine ayna laka hâdhâ". Les fortunes soudaines et inexplicables sont exposées au vu de tous. Un simple douanier qui roule en 4/4 de luxe ou un maire qui se construit un palais un an après son intronisation sont des exemples parmi d'autres. Les signes extérieurs de richesse font l'objet d'enquêtes dans les pays qui se respectent. Nous sommes condamnés à ronger notre frein en attendant un miracle qui ne viendra pas.

Said Bouarfa:- Le diable a fait de l’Algérie son siège social.

Nour-Eddine Mechentel :-Un ami à moi était prof et a préféré prendre sa retraite anticipée m'a décrit l'étendue de la corruption qui baigne climat des affaires. En vérité je préférerais ne pas savoir et rester cloîtré dans ma classe avec mes élèves. Des fois je me mets à imaginer nos parents et grands parents réveillés de leurs tombes et qui reviennent en ville en groupes comme ça, mais ils choqués et scandalisés par l'état de notre société alors je les vois préférer retourner dans leurs tombes l'air triste et malheureux

Tahar Adjou:- Je veux dire : Prier et implorer Allah en pleine nuit... mieux que de parler de left et de left toujours...

Mohamed Adjou:- Si les prières devaient améliorer le quotidien des peuples tout le monde s'y mettrait... Il est plus simple de faire des invocations que de planter des oignons... Dieu n'a pas autant besoin de nos prières que de nos efforts physiques et même intellectuels !

Tahar Adjou:- Dans le Coran qui est des ordres du créateur, il est dit que les djinns et les inns sont crées que pour prier.

Mohamed Adjou:- Ce n'est pas vrai... C'est ta lecture de "ma khalaqtou el djinna oua el ins' illa liya3boudoun"... Dieu n'a pas dit : "liya3boudounani" et le verset continue par d'autres sentences et il est malvenu de le décontextuer pour ne citer que cette partie... Et puis, "el 3ibada" n'a jamais été concentrée dans la prière... Elle englobe tout acte de bienfaisance et d'ijtihad... Et l'acte de penser, de lire, d'écrire, de dire sont aussi des actes de dévotion...

Tahar Adjou Ou' est le problème? Les américains sont ils plus heureux que nous? Même en tant que pauvres et misérables?? Wallahi nous sommes heureux par notre foi même naqsa et hamdoulillah.
Supprimer ou masquer ceci

Madjid Dif:- J'irais encore plus loin Mohamed ceux qui decontextualisent la parole de Allah houm fi djahennem khalidoun n'est pas Tahar

Elmountadhar Boumediene:- Mohamed Adjou, ils humanisent Dieu et si Tahar Adjou il vaut mieux s éloigner des idées de Haddad et Ould Abbas (nous sommes mieux que la Suède et new York) même dans contexte différent

Tahar Adjou:- Vous pensez que cet occident où personne ne connait son père, où la relation familiale n'existe plus, où le mariage du même sexe... Ceux qui sont encore musulmans parmi nous vivent une vie de bonheur en croyant et acceptant le bien et le mal " elqadha w lqadar" ... Malmö, Las végas, ou New york... HHHH.... wallahi ma vie sous la tente que mes femmes ont tissé avec la laine du chameau, je me sent dedans plus en sécurité et mieux à l'aise que leurs 100 étages de leurs new yorks.

Mohamed Adjou :-Je ne sais pas si tu es au courant du nombre d'enfants qui naissent sous x chez nous et qui représentent une infime minorité de survivants parmi tous "les fruits du péché "... Renseigne-toi puis reviens nous faire la leçon...

Elmountadhar Boumediene:- Il dit " mes femmes" ... normal !

Tahar Adjou:- Oui "MES FEMMES"... c'est eux qui doivent s'étonner, ce n'est pas toi Mr. Elmountadhar; Tu es musulman non?

Mohamed Adjou:- Ya Si Tahar tous les musulmans ne sont pas nécessairement polygames et toi même tu ne l'es pas et tu ne le seras jamais... La polygamie est d'ailleurs conditionnée par des règles si strictes qu'il est illusoire de penser seulement pouvoir les respecter... C'est une quasi interdiction pour un vrai croyant...

Elmountadhar Boumediene:- Avant on disait que nous sommes plus propres que legwar parce que nous nestanjaw et eux ils utilisent le papier hygiénique, quand je Suis venu a vivre parmi eux j’ai vu qu’ils se douchent tous les jours

Tahar Adjou :- ils ont les moyens, ils ont construit leurs pays en volant nos richesses et en nous esclavageant... que celui qui admire leur mode de vie yroh 3and'houm, il n'est pas notre frère.

Elmountadhar Boumediene:- Rani 3andhom si tahar

Tahar Adjou :- Reste 3and'hom min fadhlk.

Elmountadhar Boumediene:- C est ce que je fais, et Allah yhannikoum biha, Ana 3acht fiha ki kanet sah kheir men la Suède et new York, pas maintenant où on est fier d’être humilié tous les jours. regardez la vérité en face, regardez ce qui se passe. Sortez de la bulle.

Tahar Adjou:- Oui chez "fafa" kayan l'makla,il y'a tout...c'est ça ce que veut fafa...fafa veut que tout les algériens quittent leur pays ou la prient pour revenir, ceux qui sont faibles tomberont dans son jeu.....

Madjid Dif:- En fin de compte Ould Abbas et Haddad ont beaucoup de disciples, parmi eux ce Tahar Adjou qui se plait à vivre avec ses femmes sous des tentes tissées avec la laine de chameaux donc importées d'Asie, les dromadaires qui eux vivent bien chez nous il les réserve sûrement pour leur urine.

Abderrachid Beggar-b:- un tout petit échantillon : je connais quelqu'un qui s'est offert une étable avec quelques vaches de races .(origine?? il était ""guichetier" dans une administration sans grade.je l'ai croisé dernièrement les vaches sont mortes toutes à la fois

Warda Lys:- Les pauvres vaches !

Abderrachid Beggar-b :-edaouhalhoum l'ma3zate??

Mohamed Adjou:- Kayen bagrate et bagrate... Ou kayen me3zette ou me3zette... Fahmou rouahkoum!

Mohamed Adjou:- Les unes sont importables, les autres exportables...

Mohamed Adjou :-Et puis, ma n'goulouch une etable en langage de nouveaux baggara... On dit "poulaillers nta3 el bgar" !

Abderrachid Beggar-b:- ki t'noudh Warda tfahhemna c’est sur

Warda Lys:- Nodht et a part les vaches que ""soigne""Zoheir je ne vois pas d autres…


2019
Noureddine Kerrouche :-  Sbah el kheir, vu la date de ce texte, nous n'avons pas avancé d'un iota. Nous stagnons dans ce bourbier et y resterons jusqu'à la fin des temps, à moins d'un miracle.


Souhabi Abdelkader :-  C'est des vérités réelles au point où vous me faites rappeler un moment que je n'arrive pas à oublier : le 19 Mars 62 avec un certain nombre de compagnons(MOUDJAHIDINS) nous nous trouvions au pied du Mont TIGUINETOCH ( CME de Bousselam Daïa de Bouandas) en compagnie du Commandant SI HEMMIMI et aussi du CHEF DE Région ,le Lieutenant SI RABIE -BALOUL-(ALLAH YARHAMHOUM) , lequel après avoir dirigé la prière de DOHR s'était retiré et s'était assis sous un arbre assez loin de nous .Comme je l'estimais beaucoup( pour moi c'était AMMI RABIE et non SI RABIE) je suis allé le rejoindre et je l'avais trouvé en PLEURS. Surpris- car c'était un jour de réjouissance -je l'avais interpellé : AMMI RABBIE AMMI RABBIE : qu'est qu'il y a ( OUECH KENE) il me répondit qu'il n'avait pas eu la chance d'être un CHAHID . ETANT QUELQUE PEU JEUNE ET sans réfléchir je lui avais dit : cela ne fait rien car nous allons retrouver nos MAMANS, nos PERES, NOS SOEURS ET FRERES,  LES TANTES ET ONCLES,  LES AMIS ETC . IL ME REGARDA ET ME DIT DE LUI TENDRE MA MAIN, CE QUE JE FIS. il, me regarda dans les yeux et DECLARA CETTE SENTENCE: Nous allons retrouver des MENTEURS, DES VOLEURS, DES TUEURS, DES FAUSSAIRES, DES PREDATEURS etc. Prés de 4O après et à mon retour d'exil suite à l'AFFAIRE DES D15, et alors QUE DE TEMPS EN TEMPS JE PENSAIS à CE QU'IL M'AVAIT DIT, j'avais pris contact avec un frère moudjahed OULNANE AREZKI (ALLAH YARAHMOU depuis) POUR QU'IL M'ACCOMPAGNE à Ouzelaguène pour revoir AMMI RABBIE -afin de lui rappeler SA VISION QUI S'est révélée JUSTE -JUSQU'A NOS JOURS, il m'apprit qu'il est décédé depuis trois ans. et Nous sommes toujours avec un pourvoir dont l'engeance de ses dirigeants m'avait été décrite par AMMI RABBIE CE MOUDJAHED EXEMPLAIRE.

lundi 28 janvier 2013

GAZ DE SCHISTE ET POLLUTION

J'ose, timidement un tout petit avis, en espérant que ma toute petite voix ne sera pas couverte par le tintamarre assourdissant des boucliers qu'on lève de toutes part contre ce projet...un projet qui n'est, dans tous les cas, qu'un projet même s'il fait suite à une loi... une loi qui reste tout de même une loi, susceptible de se voir retirée aussi vite qu'elle n'a été votée... et même si ce projet est l'objet d'un accord on sait que tout accord peut être rompu comme il a été scellé... J'ose affirmer par ailleurs, sans risque de me dédire, que toute technologie nouvelle (et même ancienne) est toujours porteuse de risques potentiels...

A lire les pourfendeurs du gaz de schiste, dont certains sont de vénérables amis réels ou virtuels, je n'ai pas pu m'empêcher de penser, devant les images apocalyptiques qu'on essaie de me faire entrevoir, qu'au jour où débutera cette maudite prospection, une gigantesque araignée hydromécanique dotée de millions de pattes foreuses commencera sans crier gare à creuser notre sol chéri que nous avons préservé du sachet noir, des bouteilles en polyéthylène et, des huiles de vidange...

La machine lancée, personne ne pourra l'arrêter parce que ses concepteurs l'ont conçue sans marche arrière; et le soir même, toute l'eau de nos nappes phréatiques sera engloutie par les profondeurs de la terre transformée en éponge et qui boira tout aussi goulûment l'eau des barrages de Tichy Haf, Koudiat Acerdoune et des retenues collinaires que nous avons toujours désenvasées avec régularité depuis que nous les avons réalisées. Au petit matin du lendemain de cette journée tragique, on n'entendra, dans les espaces brusquement désertifiés et désertés, qu'un air à la Claude Nougaro se désolant et criant lugubrement: "que se passe t'il ???? J'y comprends rien ! Y avait une Algérie, et y'a plus rien !!!!"

Soyons raisonnables !

L'extraction du gaz de schiste ne se fait pas à l'aide d'une araignée hydromécanique géante... Si elle s'effectue, ce sera très graduellement et certainement très loin des nappes et des barrages et nous aurons tout le loisir de vérifier à petite échelle les incidences de cette technologie sur notre eau, nos arbres, nos chacals, nos hannetons et nos scorpions... Et si ces incidences sont, comme on ose nous les décrire, catastrophiques, nous aurons tout le loisir d'arrêter le projet, de retirer la loi et de rompre le contrat d'exploration ou d'exploitation ou had ma gal el had !...

En attendant, pour bien montrer que nous sommes soucieux de notre environnement et de l'avenir de notre pays et de ses enfants, il y'a des pollutions plus patentes des sites et des esprits contre lesquelles nous avons intérêt à nous mobiliser et très vite !...

28/1/2013



Ont aimé cette publication à sa première parution le 28/1/2013
Said El Chekai
Fabienne Riviere

Ont aimé cette publication à sa seconde parution le 28/1/2017
Abderrachid Beggar-b
Nawel Boukhechba
Ikram Ghioua
Noureddine Niar
Moussa Ben
Mima Benaissa
Tiddis Abderrahmane
Halima Hafidi
Mina Oudai

Ont aimé cette publication à sa troisième parution le 28/1/2018
Abderrachid Beggar-b
Khaled Harrane
Boudjemâ Lamri
Benmehidi Sami
Addi Halim
Redouane Assari
Nora Kezzal
Djillali Brahimi
Cha Hida Lar Kem
Malika Ben Mahidi
Tiddis Abderrahmane


Ont aimé cette publication à sa troisième parution le 28/1/2019
Abderrachid Beggar-b
Benmehidi Sami
Leila Preure
Addi Halim
Ikram Ghioua
Aziz Sid
Moussa Ben
Mohamed Kessour
Mohandtahar Seddik

Ont commenté cette publication à sa première parution le 28/1/2013
Kad Benbehaz : merci pour cette mise au point , elle était nécessaire tant on a voulu créer une panique générale ...

Ont commenté cette publication à sa seconde parution le 28/1/2017
Dalila Semaoui :- Trop optimiste monsieur adjou, les spécialistes dans ce domaine disent que la méthode de défragmentation n'est pas au point et les risques sur les nappes phréatiques sont désastreux, ni les Français, ni les Canadiens n'ont acceptés le Gaz de Schiste à cause de cela, nous avons vus aux Etats des Fermiers qui se trouvant à coté des puits creusés sur leurs terrains, ouvrire le robinet de leurs maisons et l'eau qui coulais de ces robinets était inflammable car les produits utilisés pour le Fraking se sont mélangés à l'eau potable, ils ont empochés des millions pour vendre leurs terre mais il ne leurs est plus possible de vivre sur leurs fermes normalement, c'est ça la réalité irriversible de ce Gaz de merde.

Mohamed Adjou :- bonjour madame... ana goult ce que j'avais à dire...

Akli Oumouhand :- Mohamed Adjou, sorry pal , sorry pal , tu es à côté de la touche...Les documents n'en manquent pas. Faut voir ce qui se passe actuellement en Pennsylvanie, en Oklahoma et un peu partout aux USA qui a beaucoup sur mise sur le gas de schiste, allant des tremors sismiques fréquentes, la mort de la faune, pollution des nappes phréatiques au gaz dans les robinets. En Algérie, les effets nefastes de l'exploitation de ce gaz dépasseront de loin les retombées de la grande gerboise et des petites pastèques que la France a testé au Sahara...Les Algériens doivent se défendre contre toute attempt de voir le procédé actuel de l'exploitation de schiste mis en exécution.

Mohamed Adjou :- Relisez moi mais sans trop vous passionner et vous ne me ferez pas dire ce que je n'ai pas dit... je n'ai pas écrit un traité sur l"absence de nocivité du gaz de schiste... Des réactions outrées comme les vôtres m'ont souvent incité à ne plus jamais écrire sur quoi que ce soit.

Akli Oumouhand :- Mohamed Adjou, ma réponse est polie, moi je parles de ce sujet en connaissance de cause, contrairement à vous qui le traite à travers la petite fenêtre de journaliste . J'aime bien que que vous informiez les dz, mais for god sake faites des recherches..

Mohamed Adjou :- Akli Oumouhand je dois vous affirmer que je ne suis pas journaliste mais simple quidam sans fil à la patte ni pécule à recevoir... ma remarque reste posée: relisez moi, je n'ai pas écrit un traité sur la non nocivité absolue de l'extraction du gaz de schiste...

Ont commenté cette publication à sa troisième parution le 28/1/2018
Khaled Harrane :-  En matière de développement, ce que le pétrole et ses milliards n'a pas fait, le gaz de schiste ne le fera pas. C'est encore une embrouille pour que Total et ses sbires qui nous gouvernent s'en mettent plein les poches. Nous avons plus besoin d'eau que de gaz, il serait temps de laisser ce peuple relever les manches et se mettre au boulot. Il ne demande que ça.

Mohamed Adjou :-  je crois que les richesses naturelles sont faites pour être exploitées et qu'on ne peut faire d'omelettes sans casser les oeufs... je réfute l'argument de la pollution exposé par des gens qui n'ont jamais fait cas de ce fléau qui a fait de ce pays un dépotoir... je ne réfute pas la vanité de croire que nous ferons mieux avec le gaz de schiste qu'avec le pétrole si nous nous contentons de reconduire cette gouvernance sans conscience ni perspective ni courage et dont le souci premier est la gestion des statuts et des fortunes et non celle d'un pays et d'un peuple.

Khaled Harrane :-  Il appartient à ce peuple de couper les vivres à ces crapules et les empêcher de livrer le pays aux multinationales. Au delà de la lutte contre la pollution, c'est la naissance d'une conscience civique que je vois et qui peut s'étendre à d'autres secteurs et, qui sait, mettre un frein sinon une fin au règne des prédateurs.

Abderrachid Beggar-b :- je n'arrive pas à coller le contenu d'un texte que j'ai posté ...sur les matières premières des pays africains c sur mon mur , y a aussi la charte de l'impérialisme..............

Mohamed Adjou :-  Goul "il appartient aux élites de ce peuple (la suite sans changement)"... Mais il faut d'abord que ces élites se dessinent... Et le pouvoir a compris que le seul risque pour sa survie viendra de ces élites et non d'un peuple livré à lui même et aux charlatans de la religion et de la politique. Et c'est pour ça qu'il s'attelle à couper ou corrompre toute tête qui dépasse...

Djillali Brahimi :- On dit que led risques d'exploitation du gas(LA methods traditionelle) et due petrole on't aussi leurs risques

Ont commenté cette publication à sa troisième parution le 28/1/2019
Aziz Sid :-  bonjour

OU EST LE PROBLÈME ?

  Il est des trucs que je ne comprendrai jamais, certainement parce que j'ai un QI de très loin inférieur à la moyenne nationale... Il e...